New York-Providence-Boston (en 2 séries) #2

Après « Mon voyage à New York en 12 films », on continue le voyage direction Providence et Boston.

Ces deux villes sont moins représentées au cinéma et pourtant, j’imaginais déjà la calme Providence et le quartier d’affaire agité de Boston. Quels films? des séries surtout. Lorsque je pense à Providence, j’imagine cette série des années 90 du même nom. Boston me fait penser à cette série génialissime parce que tellement novatrice à sa sortie: « Ally McBeal ».

Jour 1 à 5 : voir « Mon voyage à New York en 12 films »

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Laissons de côté le charme flamboyant du cinéma pour le calme de la télévision!

 

Jour 6: De New York à Providence.

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Le Sixième jour, j’ai pris le car pour Providence et le trajet m’a permis de me mettre très vite dans l’ambiance. Je quittais, New York, la ville de tous les possibles pour la tranquille Providence.

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Très vite à la sortie de New York, je me suis retrouvée entourée de nature ( sur l’autoroute, certes, mais avec des forêts à perte de vue.)

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Dans la série « Providence », une chirurgienne trentenaire -décidément, c’était un signe- retournait vivre dans la maison familiale dans cette petite ville de Rhode Island. Lorsque je regarde des films ou des séries qui sont censés se passer dans de petites villes des Etats-Unis, j’ai toujours l’impression que les maisons sont isolées et les routes très larges. Ce n’est pas réellement le cas. En réalité, les maisons sont très proches les unes des autres mais l’espace réservé à chacune s’intègre si bien à la nature qu’on se croirait à la campagne. Devant chaque maison, un arbre, des écureuils et une large terrasse que partagent ces petites bêtes sauvages avec le chien et les habitants de la maison.

providence

La place réservée à la voiture dans le mode de vie des américains explique aussi le calme plat qui règne dans les petites villes. Je me suis baladée durant six heures dans les rues de Providence et pourtant je n’y ai croisé que peu de personnes; chacun prenant sa voiture pour se déplacer d’un endroit à un autre. C’est quelque chose dont nous ne nous rendons même pas compte ici puisque lorsque nous descendons dans la rue, il y a toujours quelqu’un. Nous marchons pour amener les enfants à l’école, pour aller faire les courses, pour aller jusqu’au travail, pour sortir. Cela donne une atmosphère, une dynamique que nous ne retrouvons pas dans les petites villes américaines comme Providence.

brown-universite

Le calme, donc. La tranquillité. La ville est très belle et le campus de Brown en est le fer de lance. Je n’ai pas pu photographier les petites rues qui entourent Brown et c’est bien dommage parce que quand on y est, on se croirait dans un décor en carton pâte. Tout concourt à une ambiance paisible là encore.

 

Jour 8: Boston – Ally McBeal

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Tout ce que j’imagine de Boston vient de la série que je préférais au lycée: Ally McBeal. L’avocate déjantée du même nom travaillait sur des affaires folles avec ses collègues pas plus équilibrés mais tellement attachants. En parallèle, entre deux hallucinations frappadingues, on suivait avec délectation les histoires de coeur de la trentenaire, toujours amoureuse de son premier amour. Je pense encore régulièrement à cette série: les jupes d’Ally raccourcissaient en même temps que son moral baissait. Je crois que je souffre du même syndrome. Tout comme elle, j’ai bon espoir de supporter le pantalon en abordant la quarantaine!

Lorsque je suis arrivée par le quartier d’affaire, on ne peut pas dire qu’il y avait foule. Qu’importe, c’est sûrement le coin le moins intéressant de la ville esthétiquement parlant. Boston se caractérise par des maisons en briques rouges et des trottoirs arborés. L’ensemble est très « preppy ». Après tout, nous ne sommes pas loin de Harvard et de ses étudiants les plus enviés au monde ( la célèbre université se place à la première position des meilleures universités cette année encore.)

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Les multiples ponts qui relient les différents points clés de la ville donnent encore ici cette impression de grand air, d’évasion permanente qui est si importante à mes yeux.

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Pas de photo du pont, j’ai essuyé une -vraie- tempête avant d’arriver à Harvard: vent, pluie, brouillard, froid. Il m’était difficile d’avancer, impossible de sortir un parapluie, alors un appareil… Tout comme New York, Boston est exposée aux vents violents.

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Comme à Providence, j’ai retrouvé une ambiance très étudiante: la multitude de cafés qui ne désemplissent pas en témoigne. Boston est une ville riche et ça se voit. Les habitants y sont sur leur trente et un en toute circonstance (contre vents et bourrasques!). Le sport y est très important, le marathon de Boston est d’ailleurs un des plus connus au monde après celui de New York ( pour mes amis coureurs: « Free to Run ».) Depuis l’ attentat qui l’a touché en 2013, le marathon fait pleinement partie de l’identité de la ville. Les habitants de Boston sont forts et ils se relèvent fiers, sans toutefois oublier.

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Je n’ai passé qu’une journée à Boston avant de revenir à Providence et ce n’était pas suffisant. Il faut bien compter deux ou trois jours pour en profiter.

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